Ce projet examine comment le pouvoir de négociation des travailleurs dépend de la structure du marché du travail. Le cadre théorique prédit que le pouvoir de négociation émerge de manière endogène et augmente avec la tension du marché, tandis qu'en retour, un pouvoir de négociation élevé réduit la création de vacances, générant une dynamique cyclique. Grâce à l'accès aux données BTS-FICUS/FARE combinées aux données de tension que nous avons déjà obtenues (DARES/JOCAS), nous visons à tester cette relation via deux approches : (1) estimation en forme réduite exploitant des variations exogènes de tension, et (2) modèle structurel estimé par méthode de moments simulés traitant les deux variables comme objets d'équilibre interdépendants.