Un article de la revue Nature cite le CASD

Le CASD cité en exemple du type d’infrastructure nécessaire pour analyser finement les données sous haute sécurité.

Dans un article paru dans Nature en décembre 2018 “On the privacy conscientious use of mobile phone data”, Yves Alexandre de Montjoye et ses co-auteurs analysent différents modèles possibles pour permettre d’utiliser les traces que chacun génère avec son téléphone mobile, des données qui ouvrent des possibilités nouvelles extraordinaires pour la recherche dans de très nombreux domaines.

Pour ces données pour lesquelles le risque de ré-identification est très élevé, les auteurs comparent de façon très détaillée du point de vue du risque et de l’utilité, en fonction des utilisateurs visés, quatre techniques permettant de donner accès aux données tout en protégeant la vie privée : la mise à disposition partielle de données, la génération d’indicateurs ou de données synthétiques, l’accès sécurisé à distance (« remote access ») aux données simplement dé-identifiées à l’image de ce que fait le CASD, enfin la soumission de demandes sans accès direct aux données.

Article : https://doi.org/10.1038/sdata.2018.286

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